Please Love Party

Pierre Pauze

Please Love Party

Film , 12:40min , 6k, 5.1 dolby digital, Production Fresnoy Studio national, Futur antérieur production et Magasins généraux (crée par BETC). Avec le soutient du DICRéAM CNC.

Qu’est-ce que l’amour? Pour le bio-chimimiste, c’est de l’ocytocine et de la phényléthylamine.
Selon la théorie très controversée de la mémoire de l’eau, l’eau pourrait garder en mémoire des informations moléculaires via des ondes, fonctionnant comme un disque dur à vibrations.
De ce principe, découle l’homéopathie, dont la science attribut les résultats d’expériences à l’effet placebo. Du latin « plaire » « please ».
 
« Please Love Party » est une double expérience interdite.
La première est d’avoir synthétisé en laboratoire une drogue de l’amour, sous la forme d’un psychotrope puissant, et d’en avoir fait des versions "homéopathique" , via des transferts d’information moléculaire dans de l’eau. Dans cette eau, aucune trace de cette drogue n’est plus observable par les moyens de la science actuelle.
La deuxième expérience, est une soirée reconstituée où une vingtaine de sujets ont accepté d’être observé par des caméras, en ne buvant que de l’eau « informée à cette drogue de l’amour ». 
Le film Please love Party est l’observation de cette expérience via un protocole scientifique en laboratoire et son détournement en une version poétique. 
Le projet est co-produit par le Fresnoy, Futur Antérieur production et le DICréAM du CNC. En partenariat avec une communauté de scientifiques, dont le laboratoire du TISBIO à Lille et avec le soutien des Magasins Généraux où il sera exposé en avant-première lors de l'exposition "Futur of Love".

Bio

Né en 1990 en France, Pierre Pauze est diplômé avec les félicitations du jury des Beaux-Arts de Paris.Il poursuit sa formation au Fresnoy - Studio national des arts contemporains, et reçoit plusieurs prix : il a été le lauréat du prix Artagon, du Prix Agnes B en 2017 et du prix Révélation Art Numérique art-vidéo de l’ADAGP en 2019.Il développe une œuvre singulière, aux lisières de l’art numérique et de l’art vidéo.Il a récemment exposé son travail en France, aux Magasins Généraux, au Carreau du Temple, dans la grande halle de la Villette et à la Fondation Brownstone, ainsi qu’à l’étranger comme au Musée Es-Baluard à Majorques ou encore au K Museum of Contemporary Art à Séoul.Il est actuellement en résidence à la Cité Internationale des Arts.